Trésor et inspection générale des Finances, la caste des pantouflards

Dans la suite de la série entamée la semaine dernière, nous publions un nouvel extrait du livre noir des banques. Ce passage revient sur les allers retours incessants entre la haute administration de Bercy et les grandes banques. Et cite quelques cas emblématiques de pantouflage, dont les énarques de l’inspection générale des Finances se sont fait une spécialité. A la clé : collusion, consanguinité et conflits d’intérêts…

Afficher l'image d'origine

Lire la suite

«Panama Papers» : la Société générale doit s’expliquer !

La Société générale, prise la main dans le sac des 979 sociétés offshorecréées au Panama pour ses clients, proclame « mener une politique proactive en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales » [1]. Mais ces dénégations ne sont pas convaincantes. Attac pose une question simple à M. Oudéa, Directeur général de la Société générale : que cherchaient les 979 clients dont vous avez organisé l’implantation au Panama, si ce n’est frauder le fisc de leur pays d’origine ? (Attac 05/04/16)

Collusion et pantouflage : quand le lobby bancaire met la main sur la haute administration

Hollande le souhaite : c’est un ancien de chez BNP qui va être nommé à la tête de la Banque de France et de l’autorité de contrôle des banques, si le Parlement l’approuve. Conflit d’intérêt ? Collusion ? Menace pour la régulation bancaire ? Une décision symbole de la porosité entre banquiers et instances chargées de leur contrôle, qui explique en partie le laisser-faire coupable et l’inaction des régulateurs et responsables politiques face à la finance. Enquête sur les ressorts de l’influence considérable du lobby bancaire sur la haute fonction publique et nos dirigeants politiques. (Bastamag 28/09/15)

Société générale : le PDG augmenté de 75%, le guichetier de 1%

La Société générale a annoncé la suppression d’un millier de postes, dont la moitié en France. Objectif : redresser le cours de l’action, augmenter le bénéfice du groupe et diminuer l’exposition aux risques. Une future réduction des coûts qui ne concerne pas le PDG Frédéric Oudéa, qui voit sa rémunération approcher les 2,5 millions d’euros, ni les traders de la banque qui renouent avec une croissance extravagante de leurs bonus. Le guichetier, lui, attend la restructuration à venir. (Bastamag 15/05/13)