Quand on évoque les « pères fondateurs » de l’Europe, on pense à Jean Monnet (l’ancien banquier et trafiquant de Cognac) et à Robert Schuman (le Bienheureux médaillé de la rue du Bac). On oublie trop souvent les retournements de veste successifs d’un grand amateur de Spéculoos : Paul-Henri Spaak. Les Dessous de Bruxelles s’empressent de réparer cette injustice. (Dessous de Bruxelles, 17/02/10)

Jean Monnet ou les rêves d’un banquier

« Si c’était à refaire, j’aurais commencé par la culture. » Les perroquets du PPA (Parti de la Presse et de l’Argent) citent volontiers ce bon mot du « père fondateur » de l’Europe, Jean Monnet. Le seul ennui, c’est qu’il ne les a jamais prononcés. Et pour cause : la culture de Monnet – prononcez « Money » – était surtout celle du dollar. (Le Plan B, 23/01/10)

«Nous avons eu le pouvoir, maintenant il nous faut l’argent»

« Dans la vie, il y a deux choses : le pouvoir et l’argent. Nous avons eu le pouvoir, maintenant il nous faut l’argent (12) », aurait expliqué M. Naouri lors de son départ du ministère de l’économie en 1986. Quelques mois plus tard, il créait un fonds d’investissement. En 2008, il devenait la 38e fortune de France. (Le Monde diplomatique, 01/04/09)

Pébereau, homme fort de la «Sarko-économie»

A la manœuvre pour essayer de lancer un raid sur la Société Générale, Michel Pebereau, président de BNP Paribas, est un proche de Nicolas Sarkozy. Auteur en 2005 d’un rapport sur la dette publique, il est l’un de ceux qui prépare, à l’Elysée, la mise en œuvre du plan de réformes de l’après-municipales. (Mediapart 19/03/08)